« Il y a une volonté, du côté américain, de relancer le processus de paix, et une attention de la part des autorités rwandaises et congolaises à ne pas apparaître comme la partie qui bloque, observe François Polet, chargé d’étude au Centre tricontinental (CETRI). Mais je pense que c’est d’ordre tactique : on ne voit pas derrière se profiler des changements sur le terrain qui iraient dans le sens voulu par l’accord de paix. »









