A rebours de l’héritage de l’administration Bush-Cheney, le président Obama manifesta en début de mandat sa volonté de réorientation de la diplomatie états-unienne vis-à-vis de l’enjeu démocratique dans le monde arabe. En 2011 en Tunisie et en Égypte, sa diplomatie a combiné volontarisme et pragmatisme, défendant la légitimité des mouvements de protestation, tout en veillant à la sauvegarde des intérêts stratégiques américains dans la région.
Cet article a été publié dans notre publication trimestrielle Alternatives Sud