Face aux crises climatique et écologique, la «valorisation énergétique des déchets» (VED) est brandie comme une solution miracle. Pourtant, au Sud comme au Nord, elle induit concentration des pouvoirs, aggravation des pollutions et… résistances sociales. La privatisation du secteur s’opère au profit de logiques marchandes et au détriment de l’environnement. Une gestion publique des déchets, démocratique et durable, lui est hautement préférable.
This article was published in our quarterly publication Alternatives Sud
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