Face à l’emballement de la crise mondiale des déchets, ni le « bien jeter » individuel ni le recyclage à grande échelle ne constituent des réponses suffisantes. Dans cette vidéo, Aurélie Leroy du CETRI déconstruit les discours dominants sur les déchets qui véhiculent des récits simplificateurs, souvent alignés sur les intérêts de l’industrie et des marchés financiers.
Pour aller plus loin, lisez notre dernière publication : « Les déchets du monde : envers du décor »
| Voir en ligne | Déchets du monde : quatre fausses vérités |
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Dans son émission Les promesses de l’aube sur Radio Panik, Zoé Maus s’entretient avec Aurélie Leroy (CETRI) sur le dernier Alternatives Sud, Les déchets du monde : envers du décor. A écouter sans modération...
Face à la crise mondiale des déchets, trois récits s’affrontent : celui du déni productiviste, celui du recyclage réformiste et celui d’une rupture décroissante. En revisitant le conte des Trois petits cochons, les illusions et les impasses des deux premiers apparaissent et les lignes de (…)
L’exportation des déchets du Nord vers le Sud est une manifestation du colonialisme toxique qui exporte les coûts écologiques de la surconsommation vers les territoires les plus vulnérables, dont les habitants et les écosystèmes sont sacrifiés. Contre les solutions marchandes et individuelles, (…)
Face aux crises climatique et écologique, la « valorisation énergétique des déchets » (VED) est brandie comme une solution miracle. Pourtant, au Sud comme au Nord, elle induit concentration des pouvoirs, aggravation des pollutions et… résistances sociales. La privatisation du secteur s’opère au (…)
L’extraction de gaz et de pétrole par fracturation hydraulique connaît une expansion accélérée en Argentine depuis dix ans. Les principales entreprises en charge du traitement des immenses volumes de déchets dangereux générés par cette activité ne respectent que très partiellement la (…)
L’approche dominante de la pollution plastique prêche pour l’adoption de solutions marchandes et techniques en vue de « valoriser » les déchets, sans remettre en cause la logique de surproduction de plastique. Et donc en ignorant les pollutions émises aux autres étapes du cycle de vie des (…)
Les mots sont porteurs de sens. « Déchet » vient du latin cadere, tomber. Son préfixe dis- suggère la mise à l’écart, l’éloignement. Il désigne ce qui est hors d’usage, hors champ, hors monde. Par extension, il incarne la déchéance, le stigmate infligé aux objets, mais aussi aux personnes et aux (…)
Les déchets saturent notre planète. Tandis que les discours dominants pointent la consommation individuelle et glorifient le recyclage, ils occultent les responsabilités industrielles, les inégalités sociales et les ravages environnementaux. Repenser les déchets, c’est questionner nos modes de (…)
Ils réduisent la pollution plastique à un simple problème de « mauvaise gestion des déchets » et s’emploient à recentrer les débats sur la phase post-consommation. Un tour de passe-passe pour éviter de devoir négocier sur la réduction de la production de déchets plastiques… à sa source, selon la (…)
L’édito de la dernière parution de la collection Alternatives Sud, Business vert en pays pauvres. Quatre ou cinq brèves assertions pour entamer cet éditorial. Quatre ou cinq truismes certes, mais que l’on se sent l’obligation de rappeler avant d’aller plus loin. L’ampleur du désastre (…)
Le barrage de Medog, projet titanesque, dépasse la simple prouesse énergétique. En érigeant ce géant hydroélectrique, la Chine s’assure un contrôle stratégique sur les ressources en eau. Elle impose sa suprématie, mais attise les rivalités géopolitiques en Asie du Sud et soulève des (…)
Tribune de Bernard Duterme (CETRI) parue ce 27 février dans La Libre Belgique, à propos du livre collectif à paraître ce 3 mars : Business vert en pays pauvres (Syllepse/CETRI). Quatre brèves assertions pour entamer cette tribune. Quatre truismes certes, mais que l’on se sent l’obligation de (…)