En forte croissance depuis les années 2010, la coopération Sud-Sud n’a plus le caractère contestataire de la grande époque du tiers-monde militant. Les investissements des émergents dans les pays africains reproduisent même les rapports de dépendance entre centre et périphérie. L’examen de l’agentivité des acteurs montre néanmoins que cette coopération, moins intrusive et ne procédant pas par « altérisation », redonne de la latitude aux Africain·es.
Cet article a été publié dans notre publication trimestrielle Alternatives Sud
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