Le soulèvement populaire de juillet 2024 revendiquait des emplois stables et des salaires décents. Il a débouché sur le renversement d’un régime répressif, mais, en l’absence d’organisation politique progressiste digne de ce nom, ce sont les forces islamistes et de centre droit qui ont capté les retombées de la mobilisation, notamment sur le plan électoral, sur fond de discours anti-indien et de soumission aux intérêts économiques états-uniens.
Cet article a été publié dans notre publication trimestrielle Alternatives Sud
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