Dès 1908, le dictateur Juan Vicente Gómez, au pouvoir jusqu’en 1935 « a offert de généreuses concessions à des conditions favorables aux compagnies pétrolières étasuniennes, négociées dans des conditions opaques, retrace le spécialiste de l’Amérique Latine. En échange, il s’est enrichi à coups de prise de parts dans les sociétés, de pots-de-vin, de commissions personnelles ». Au fur et à mesure de la consolidation de l’État, « on a vu cette corruption endémique s’institutionnaliser », poursuit Laurent Delcourt.
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